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        <title><![CDATA[Programmation de la Maison de l'Architecture des Hauts-de-France]]></title>
        <description><![CDATA[Découvrez le programme de la Maison de l'Architecture des Hauts-de-France (15 rue Marc Sangnier, 80000 Amiens).]]></description>
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        <lastBuildDate>Fri, 15 May 2026 19:23:52 +0000</lastBuildDate>                
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                                <title><![CDATA[Intrigue n°8 : Les eaux visibles et invisibles]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Le canal du Centre est une figure paysagère solide du territoire, une infrastructure intrinsèquement liée à l’histoire urbaine et productive de La Louvière. Creusé dès 1884, son ouverture en 1917 vient désenclaver une région riche en charbon mais peu fournie en voie d’eau navigable naturelle. La déclivité importante implique la construction des emblématiques ascenseurs à bateau, qui permettent de franchir une dénivellation d’une quinzaine de mètres chacun.</p><p>Au-delà de cette infrastructure hydraulique remarquable, partout où l’on va à La Louvière, il y a des résurgences de l’eau, des systèmes hydrauliques oubliés, des eaux souterraines qui refont surface, qui mettent au jour l’histoire d’une relation moins visible à l’eau et non moins structurante dans la vie des territoires : eaux souterraines, zones inondables, eaux d’exhaure, rivières artificielles, sources et cascades de domaines boisés, ruisseaux pollués canalisés...</p><p> </p><br /><p>Les eaux visibles mais surtout invisibles ont constitué un fil discret mais bien présent qui assemble les lieux parcourus sur le territoire louviérois lors de notre arpentage. A commencer par le Thiriau du Luc, affluent de la Haine, qui prend sa source près du parc de l’hôpital de Jolimont, s’égare sous les usines Duferco / NLMK, traverse le parc du château Boël et longe le site minier du Bois-du-Luc avant de rejoindre le canal.</p><p>Suivre le fil de l’eau permet de lire autrement un lieu ; il resitue l’hôpital de Jolimont comme le point haut d’où surgissent les eaux du Thiriau, que les pentse d’un vallon conduisent ensuite vers le boulevard urbain. Le dénivelé n’y est plus vu uniquement comme une contrainte ou un facteur d’isolement, mais comme une géographie forte et fertile pour faire projet, dessinée par le trajet de l’eau.</p><p>«En surface, entre de puissantes solives de chêne, le gigantesque balancier de la machine d’exhaure, aujourd’hui disparue, actionnait une maîtresse tige entraînant les pompes étgées dans le puits. Elle assure l’exhaure de plusieurs fosses de Bois-du-Luc jusqu’en 1914, moment où ce système fut remp)lacé par deux pompes à -420m, et recueillant l’eau du bougnou (puisard). Jusqu’à la fermeture de Saint-Emmanuel, en 1959, une partie de l’eau pompée était envoyée dans un bac installé en toiture et servant de château d’eau pour les bains-douches du personnel.»</p><p>Planches explicatives, écomusée Bois-du-Luc</p><p>«La commune de Saint-Vaast est surnommée «cité des péchons» peut-être une allusion aux nombreuses inondations de la Haine que connaît le village aux 19ème et 20ème siècles (ici en 1927). Avec les travaux miniers, le terrain s’est affaissé; s’y ajoutent les rejets boueux provenant des charbonnages et des usines en amont. Lors des fortes pluies, la rivière, dont le cours se trouve ralenti, entre en crue et provoque des inondations souvent catastrophiques.»</p><p>La Louv’hier et aujourd’hui, Jean- Pierre Pollaert</p><p>« De Vegni lève la tête, il regarde le monstre hérissé de stalactites qui se dresse devant lui. Il pense à son plan fou, qu’il espère exécuter bientôt : placer une conduite au sommet du plus haut des monticules, pour détourner une partie des sources vers sa maison en pierre, aux confins du village. Il laissera ruisseler leurs eaux sur la façade pendant un an, et couche après couche, elle se couvrira de tapis de bactéries et d’algues, de coulures vertes et fauve, qui feront précipiter de la roche calcaire. Il créera une concrétion trouée de fenêtres et de portes, ou un autre monstre hérissé de stalactites, mais un monstre architectural.»</p><p>In Une Montagne bouillonante, biogéochimique, Galaad Van Daele</p><p> </p><p>Face aux défis que représentation d’intensification des conditions climatiques, notamment en milieu urbain, à la survenue de phénomènes météorologiques de plus en plus imprévisibles et à la raréfaction des ressources, nous pensons qu’il est urgent de prendre soin de ces eaux discrètes et peu visibles, de les réintroduire dans le cycle de transformation de la ville comme un acteur à part entière, une composante du projet de paysage à même de lier entre eux des lieux a priori éloignés, d’augmenter la fraîcheur urbaine, la qualité de vie et la biodiversité.</p>]]></description>
                                <pubDate>Sun, 01 Feb 2026 16:08:16 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/intrigue-n°8--les-eaux-visibles-et-invisibles</guid>
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                                <title><![CDATA[Intrigue n°7 : La carte, le SketchUp et le territoire]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Comment par l’établissement de plans et de cartes le territoire est-il maîtrisé et de quelle manière la création d’outils de représentation révèle des manières d’en prendre soin ? Deux rencontres illustrent le point de départ de cette réflexion, celle du consultant en communication du site hospitalier de Jolimont et celle du conseiller en biodiversité, Ville de La Louvière à propos du parc Boël. Tous deux, à un moment de leurs exercices, ont eu le besoin de se représenter le territoire à l’aide d’outils. L’un, par une maquette 3D, a remodelé le site dont il est responsable. Le second, annote des indications qu’il repère sur une carte existante.</p><p> </p><p> </p><br /><p>Juriste de formation, le consultant en communication pour le site de Jolimont, au cours de notre rencontre, nous explique avoir eu besoin de redessiner les plans « quand on projette les choses et qu’on met de l’image sur les choses, et si possible en 3D, c’est quelque chose qui aide les gens à visualiser les objets, surtout quand ils sont<br>complexes comme un hôpital de manière générale, celui de Jolimont en particulier, qui l’est très fort de par son histoire, je me suis dit, il faut, il faut pouvoir ancrer ! ».<br>Pour notre interlocuteur cette représentation lui permet d’appréhender les bâtiments. Il fabrique donc l’outil de représentation jugé adéquat pour remédier au manque perçu et lui permettre de mieux comprendre le site dont il est responsable «quelles sont ses caractéristiques urbanistiques, administratives, volumétriques de quoi sont constitués les bâtiments ? ». Afin de prendre la mesure de ce dont il a la charge, il lui est nécessaire de dépasser l’espace en deux dimensions pour comprendre en volume « il n’y avait littéralement que des plans, c’est-à-dire l’horizontale, mais pas la dimension verticale ». En construisant la maquette, le consultant en communication s’approprie littéralement l’objet selon ses mots, il évalue « à vue de nez » la hauteur des bâtiments et commence à manipuler en 3 dimensions l’espace. En tant qu’outil, la 3D est un support d’échange. Elle permet de transmettre une connaissance et ainsi de travailler avec d’autres. Cela se manifeste particulièrement lors de notre échange ou à de nombreuses reprises en manipulant la 3D, notre interlocuteur nous explique des pistes, des projets, des réflexions en cours. L’outil alors, loin d’être figé, devient manipulable, la représentation du monde qu’il donne à<br>voir ne cesse de se transformer et de changer : « je retire ce qui ne nous intéresse pas, ça, ça nous intéresse un peu, ça, ça nous intéresse pas, ça je vais le laisser pour l’instant, ça je vais retirer, les couloirs je retire, ça je vais peut-être le laisser pour l’instant, ça, je retire, et ça je garde », liste notre interlocuteur. La 3D lui permet de<br>faire des scénarios, des « hypothèses de travail » pour évaluer concrètement les conséquences à l’échelle de l’ensemble des bâtiments du site, notamment sur la question de leur autonomie les uns par rapport aux autres. L’outil met en lumière la construction stratifiée du bâti dans le but d’interroger leurs devenirs. Cependant,<br>cette représentation des bâtiments par la 3D nous interroge également sur « les autres » morceaux de l’hôpital en dehors de l’enceinte du site qui n’apparaissent pas. Lors de notre visite, nous avions pu, depuis le toit de l’hôpital, prendre l’ampleur de ses « débordements » sous la forme de maisons de santé ou de nappe de parkings dispersés hors des limites du site hospitalier identifié. De plus, dans la 3D, seul le bâtis est représenté, le reste du site n’apparaît pas, le sol et ce qu’il supporte n’existent pas: ni parking, ni jardin, ni parc. Cela nous semble emblématique d’une manière de penser et de gérer le territoire par le plein davantage que par le vide qui pour autant construit la continuité d’un objet architectural avec son contexte urbain, en cela la représentation 3D et la carte s’opposent « en fait c’est la première fois que je me penche un peu vraiment sur la carte » nous dit-il un peu plus tard dans l’entretien, cherchant à situer l’hôpital dans le grand territoire.</p><p> </p><p>À un tout autre endroit de la ville, dans le parc Boël, un autre de nos interlocuteurs fabrique son outil de travail « et alors ça ici c’est un autre plan, ça, c’est le plan » nous dit-il en déroulant sous nos yeux un plan recouvert d’annotations, où les couleurs par endroits se superposent, les traits se chevauchent. Contrairement à la modélisation 3D, la carte est ici conçue comme un parcours, elle est le support sans cesse annoté de l’évolution du territoire et en un sens s’oppose au principe même de carte qui par nature marque un temps, daté par sa création la perception du monde à un instant T. Celle de sa fabrication est couramment remise à jour, ce qui implique un temps de repérage sur site et l’intégration des changements au fur et à mesure qu’ils adviennent<br>« là je ne l’ai pas englobé parce qu’à l’époque, il était considéré comme terrain privé, on l’a acquis depuis deux ans, je crois deux ans, deux ans et demi donc maintenant ça peut s’intégrer dans le parc de la ville ». De même que pour le conseil en communication de Jolimont, les outils graphiques qu’il mobilise ne sont pas ceux de<br>sa formation initiale, mais répondent au besoin rencontré au cours de son parcours professionnel pour répondre à un besoin, « donc moi je n’ai pas mis les légendes pour mes couleurs » nous dit-il, cependant bien qu’elle ne soit pas spécifiée sur le document la légende est élaborée par le cartographe, dans la tête tout au moins « donc ici ça, par exemple, ce sont les arbres d’alignement qu’on a, c’est tout ce qui est en bleu. ». Et en cela, une « opération cartographique », comme la nomme le géographe Jean-Marc Besse, est réalisée. C’est-à-dire une opération intellectuelle de mise en lumière d’un territoire par le choix et la catégorisation des éléments figurés sur la carte. La carte est ici outil de surveillance et d’intention vis-à-vis du territoire dont elle a la charge. Pour utiliser la métaphore médicale, elle fait état du diagnostic et elle prescrit des volontés. Qu’est-ce que nous racontent ces deux situations des manières d’appréhension du territoire pour en prendre soin? Dans les deux cas, l’outil cartographique, au sens large qu’il s’agisse d’un plan ou d’une 3D, est mobilisé pour prendre le pouls d’un territoire, c’est un outil de connaissance, pour savoir ce qui est là. Dans le même temps, cet outil devient également instrument de pouvoir, support de réflexion de ce que l’on souhaiterait qui arrive. Quant aux manières de le réaliser, elles témoignent d’une attention à l’existant, où il faut se rendre sur place, évaluer « à vue de nez ». Ces outils créés par les acteurs qui ont la charge de ces espaces sont des fabrications artisanales, des moyens de se repérer, de comprendre de quoi on parle, mais également prendre la mesure du territoire et de donner des directives. Ils sont donc, comme nous invite à le penser Jean-Marc Besse, des reflets de vision du monde. Le caractère éminemment stratégique de l’outil cartographique démontre en creux l’importance de ne pas opposer la carte au parcours, comme le préconisait le philosophe Michel de Certeau, pour tenir compte d’un paysage, minéral et/ou végétal, en mouvement et ainsi perpétuellement cherché par l’outil au service du territoire à en prendre soin .</p><p> </p><p>Bientôt la nouvelle intrigue, restez connectés !</p>]]></description>
                                <pubDate>Fri, 21 Nov 2025 08:58:18 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/intrigue-n°7--la-carte-le-sketchup-et-le-territoire</guid>
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                                <title><![CDATA[Intrigue n°6 : L’hôpital, territoire du vivant]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Petite île autonome dans la ville, relativement hermétique aux dynamiques de développement de la ville, l’hôpital n’en reste pas moins poreux, et ce parfois malgré lui, aux dynamiques du vivant. De par sa fonction, il constitue un lieu d’accueil pour tous.tes les humains ; celui qui soigne et qui abrite temporairement, le temps que les corps ou les esprits ne soient plus vulnérables. L’hospitalité désigne l’action de recevoir un étranger chez soi, l’ouverture à l’altérité, la possibilité d’une cohabitation.</p><p> </p><br /><p> </p><p>« A la relative biophilie qui caractérise les relations avec les bêtes à distantes, ou maintenues à distance par leur dresseur, les barreaux de leur cage ou la fonction bien précise qu’elles jouent dans les sociétés humaines, succède une forte tendance à la biophobie lorsqu’elles empiète sur nos espaces. Le charme, l’exotisme, l’amusement, cèdent à la menace. » in Zoocities, Joëlle Zask</p><p> </p><p>Mais cette cohabitation potentielle se présente souvent de manière ambivalente lorsqu’on la lit sous le prisme de l’accueil du vivant, des non-humains, dans nos espaces urbains. Observer l’hôpital et les autres lieux parcourus à La Louvière à travers le vivant, c’est mettre au jour des histoires de domestication, de gestion, de répulsion, d’accueil, où l’on oscille souvent entre volonté d’accueillir une biodiversité, celle de bénéficier de ses services et la répulsion d’espèces et de comportements jugés invasifs. Sur la toiture de l’hôpital, une cage capture les pigeons bizets pour éviter qu’ils ne propagent des maladies, tandis que les ramiers, eux, sont relâchés. Dans les herbes hautes autour de l’hôpital, des chèvres assurent l’entretien des pelouses et rappellent que l’hôpital a longtemps été un site autosuffisant, où les animaux et leur présence assuraient l’entretien et la subsistance.</p><p> </p><p>« De la première moitié du 19è siècle à 1960, le sport colombophile a connu un essor considérable dans les cités minières de Belgique, d’Allemagne et du Nord de la France. Les années 1960 marqueront le déclin de la colombophilie. Les causes en sont multiples : vacances, exigences urbanistiques lors de la construction, de plus en plus règlmentée, de pigeonniers. (...)La colombophilie de compétition est née en Belgique il y a plus de 125 ans. Le «Belgian National Flying Club» est fondé à Bruxelles le 26 avril 1885. (...) Une fois les pigeons libérés, dans une ville distante, c’est l’attente qui commence. Les colombophiles se réunissent au local ou au domicile de l’un d’entre eux. Régulièrement des informations, relatives à la progression des pigeons, sont données à la radio. Puis, chacun retourne à son pigeonnier pour attendre le retour de son champion. »</p><p>in Temps Libres, Panorama des loisirs dans la région du centre, écomusée du Bois-du-Luc avec la contribution de Jean Puissant</p><p> </p><p>« La plupart des formes de la ville et de ses usages anthropiques génère des conditions environnementales variables. L’hétérogénéité d’accès aux sols, à l’eau, à la nourriture, à la lumière, à un abri est propice au développement d’espèces animales, végétales, bactériennes, fongiques, dont les exigences écologiques sont différentes. Les jeux d’interaction tels que la coopération, la symbiose, la compétition, le parasitisme, la prédation, participent à la détermination d’un assemblage d’espèces. » Manuel d’écologie urbaine, Audrey Muratet & François Chiron</p><p> </p><p>« La Soeur employée à la basse- cour (Soeur Marie-Nicodème Wattiez est désignée comme basse-courière en 1884) s’acquittera de sa charge en toute simplicité et humilité, se rappelant que Jésus est venu au monde dans une étable pour enseigner toutes les vertus de la vie religieuse. Pour tirer de la basse-cour tout le rendement possible et aussi pour éviter les pertes d’argent, elle tiendra dans la plus grande propreté les animaux et les endroits où ils habitent, elle leur donnera de la nourriture convenable et tous les soins qui leur sont nécessaires. » Histoire des Soeurs Servites de Marie de Jolimont, Damien Bilteryst</p><p> </p><p>Dans les anfractuosités des pierres de Jolimont, dans son domaine arboré et sur ses toitures, nous retrouvons la possibilité de rencontrer les non-humains. Il en va de même pour d’autres lieux traversés à la Louvière, des friches industrielles qui ont perdu leur fonction et qui constituent autant de réservoirs potentiels, parfois en continuité de grands corridors écologiques du territoire.</p><p>Parcourir l’hôpital de Jolimont, les friches de La Louvière, y rencontrer les espèces qu’ils abritent, c’est se donner la possibilité de faire de ces lieux les supports d’un nouveau récit, dans lesquels les humains ne sont pas les seuls protagonistes. Penser l’évolution de ce lieu, une fois sa fonction d’hôpital déplacée, et y intégrer les non humains permettra de faire l’hypothèse d’un prolongement de la fonction d’accueil du lieu et d’esquisser les conditions d’une cohabitation renouvelée entre les vivants.</p><p> </p><p>Bientôt la prochaine intrigue, restez connectés !</p>]]></description>
                                <pubDate>Tue, 11 Nov 2025 10:42:43 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/intrigue-n°6--lhopital-territoire-du-vivant</guid>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Intrigue n°5 : Ménager et aménager son jardin]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Dans notre exploration, à plusieurs reprises, des jardins apparaissent. Le jardin, comme l’indique la définition, est un « terrain, souvent clos, où l’on cultive des légumes, des fleurs, des arbres et arbustes fruitiers et d’ornement ou un mélange de ces plantes ». La notion de jardin nous permet de tenir ensemble différentes situations urbaines où le végétal et sa représentation sont organisés, pensées par l’être humain pour signifier quelque chose. En cela, nous proposons de la penser comme un acte de ménagement, une manière d’agir avec égard, vis-à-vis du paysage et d’un groupe social. Dans quelle mesure le jardin ou son évocation fabrique le territoire, favorise les rencontres et participe d’une dynamique de mise en commun ? Et de quelle manière son entretien constitue-t-il un acte d’aménagement, voire d’engagement?</p><p> </p><br /><p> </p><p>Certains jardins révèlent en premier lieu d’une pratique communautaire où prendre soin de la terre, la cultiver, participe d’une pratique sociale ancrée dans une dimension religieuse. C’est le cas du jardin des Sœurs, un jardin potager attenant à leurs maisons, aujourd’hui maison de ressourcement pour les patients en convalescence longue, à l’arrière du site de l’hôpital de Jolimont. Malgré le départ des sœurs, au début des années 2020, le responsable de la maintenance de l’ensemble du site de Jolimont s’en occupe depuis 6 ans. Il poursuit ce travail, maintient le potager. En prenant soin de ce jardin, il met en lumière la singularité de ce site dans le réseau hospitalier Helora, que Jolimont intègre avec la loi de 2018. Avec le déplacement à venir de l’activité hospitalière sur un autre site, les plans du nouvel hôpital sont pensés en série à l’échelle du réseau Helora. Ils s’organisent tous autour d’un jardin que le consultant en communication du site perçoit, à titre personnel, comme un clin d’œil volontaire ou involontaire à une « architecture de cloître » et ainsi à l’histoire du lieu d’origine. Alors que paradoxalement les intentions du groupe Helora s’inscrivent dans une volonté d’homogénéiser l’architecture des différents sites hospitaliers «pas juste un hôpital qui ressemble à un autre hôpital, mais qui est littéralement le même », poursuit-il. Autour du jardin, différentes manières de concevoir la notion de continuité sont perceptibles, celle de la construction progressive de l’espace par la transmission de pratiques et à l’inverse celle de la construction simultanée des espaces par la reproduction des pratiques. Les deux dynamiques reflètent deux perceptions distinctes d’un rapport au temps et à l’espace où l’idée de continuité du soin ne répond pas aux mêmes enjeux.</p><p> </p><p>Lors de notre visite du site de Bois-du-Luc, la guide détaillant les bâtiments de la maquette explicative nous parle de la pratique potagère dans la cité ouvrière et de la place qui lui est accordée - dans le plan et dans les moeurs - par la société de charbonnage. L’enjeu moral, voire moralisateur, de la pratique potagère pour le jardinier est plus que central; le jardin devient instrument de contrôle. En effet, par l’entretien de son jardin, l’ouvrier ne perd pas son temps à d’autres pratiques autrement plus subversives ou nocives pour la société qui l’emploie et le loge. « C’est vraiment l’idée qu’on reste sur le droit chemin en cultivant », explicite notre guide. Cette pratique s’étend pour dépasser l’enceinte de la cité, comme notre guide nous l’explique, avec l’implication de la ligue horticole qui propose des formations et organise des concours. Par l’enjeu esthétique, le caractère moral de la pratique se diffuse. Elle devient un cadre structurant de la vie sociale au sein de la communauté et un moyen de valorisation individuelle auprès de la société de charbonnage. Participer permet de se faire voir, et cela de manière positive. Le jardin est à comprendre non seulement comme un support de pratique, mais également un vecteur de reconnaissance. Aujourd’hui, dans la cité ouvrière, un logement-musée est ouvert au public, son jardin donne à voir « un vrai potager de mineur » autour duquel plusieurs acteurs du quartier sont amenés à se rencontrer, le public du musée, ses employés et les personnes en situation de handicap qui vivent dans l’ancien hôpital du site. Par son entretien, le jardin crée des ponts entre passé et présent en privilégiant la culture d’une mémoire à celle d’une production.</p><p> </p><p>Dans notre boucle d’enquête, une dernière rencontre marque nos esprits par l’usage qui est fait du motif floral pour aménager un lieu. Ici, le jardin est une image, une évocation. Il n’est cependant pas dénué de pratique propre à son entretien. À l’initiative d’un citadin, le terrain de sport délaissé du square de Jolimont est lauréat d’un budget participatif qui permet de pérenniser l’action qu’il a entreprise de tracer les lignes d’un terrain de basket, auquel s’ajoute un décor floral. Par l’aménagement qu’il en fait, le terrain sport retrouve sa vitalité d’antan lorsque l’espace était pratiqué de manière régulière par les joueurs, les enfants et les voisins du quartier, en cela il</p><p>« apaise », comme il le dit, une situation urbaine inhospitalière née d’un manque d’entretien. Son action et sa publicisation sur les réseaux sociaux créent une dynamique d’émulation, d’autres personnes prennent part à l’activité, et à l’aménagement, à son entretien. Et pour cela, la métaphore du jardin est invoquée,<br>« qu’est-ce qu’il y a de plus joyeux que des fleurs ? » demande-t-il lors de notre rencontre. Les fleurs qu’il dessine accompagnent donc l’imposition d’un décorum au sens où, comme l’explique l’anthropologue Alessia de Biase, le décorum affecte les pratiques ordinaires de la place. Le terrain devenu jardin véhicule l’image d’un espace ménager pour la communauté, par la communauté et se fait outil de régulation des pratiques.</p><p> </p><p>La variété des vertus attribuées aux jardins varie selon les contextes et les époques: thérapeutique, spirituelle, relationnelle, relève toujours d’un enjeu moral, mais la permanence du jardin dans le temps est avant tout affaire de geste. Le rapport au temps de l’action d’entretenir un jardin permet de penser la notion de maintenance qui travaille, comme l’expliquent les chercheurs Denis et Pontille à « faire durer » davantage qu’à « remettre en ordre ». Aussi, l’action fragile d’entretenir un jardin révèle la valeur spatiale et sociale accordée au territoire, transmise par les gestes faits. Cette pratique par les gestes qu’elle engage nécessite de prendre du temps, d’organiser les ressources - en eau, en pousses, en terre ou en peinture - et de cette manière, elle implique la responsabilité de l’individu dans le fait d’aménager et de ménager le jardin. À ce titre, la figure du jardinier est centrale, par ses actes il transforme un terrain en jardin et les gestes qu’il accomplit, dans le temps du quotidien, permettent au jardin, et plus généralement au lieu, d’être le socle de valeur et dans le temps long d’être le support d’une mémoire.</p><p> </p><p> </p>]]></description>
                                <pubDate>Thu, 23 Oct 2025 16:52:57 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/intrigue-n°5--menager-et-amenager-son-jardin</guid>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Intrigue n°4 : Denain à +1m, résurgence du sous-sol]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>L’hôpital de Denain, conçu au début du XXe siècle par l’architecte Louis Six, relevait d’une composition en pavillons, ordonnée autour d’un jardin central. La symétrie des bâtiments dessinait une géométrie lisible, dont témoigne encore aujourd’hui l’ancien pavillon administratif, en brique, à l’angle de la rue Desandrouin et de l’avenue Jean Jaurès. Sous cette organisation en surface, un autre monde se déployait : un réseau de galeries souterraines reliant les pavillons entre eux, permettant aux soignants et aux patients de circuler à l’abri des intempéries. Ces galeries accueillaient aussi les fonctions techniques, bains, buanderies, chaufferies, archives, et constituaient la véritable infrastructure du soin.</p><p> </p><br /><p> </p><p>De l’hôpital d’origine, il ne reste presque rien. Le site a été profondément remanié, modernisé, mais à la différence de La Louvière où les bâtiments se sont agrégés en surface et reliés par des passerelles, Denain a gardé ses sous-sols. Ce système enfoui a été maintenu, augmenté, et demeure aujourd’hui le cœur fonctionnel du site. Là, sous terre, se croisent les flux : soignants, agents techniques, brancardiers, objets en transit, matériels en attente de réparation. L’hôpital, à Denain, fonctionne littéralement sous la surface.</p><p> </p><p>Construit sur un petit coteau de craie sénonienne, recouvert d’une mince couche de limon, le site surplombe légèrement la vallée de l’Escaut. Le sous-sol y est instable : nappes peu profondes, sources résurgentes, sols anthropisés, remblais multiples. Le risque d’inondation est réel, tout comme celui de mouvement de terrain lié aux carrières et à l’exploitation charbonnière en profondeur. Même si les affaissements miniers sont aujourd’hui considérés comme terminés, la fragilité géologique demeure inscrite dans la ville.</p><p>Lors du creusement des fondations de la nouvelle maternité, rue Jean Jaurès, les ouvriers ont mis au jour des ossements et des armes mérovingiennes. À moins d’un mètre et demi de profondeur, sur l’emplacement de l’ancienne lingerie de l’hôpital, huit urnes funéraires et plusieurs armes ont été découvertes : sept framées, une francisque, trois scramasaxes et deux boucles de ceinture en bronze. Les fouilles, conduites par Éloi Decaillon, conservateur du musée de Denain, avec l’aide d’élèves du lycée technique, ont révélé la présence d’une nécropole importante sous le sol hospitalier.</p><p> </p><p>Cette découverte résonne avec la structure même de Denain. La ville est construite sur un sol recomposé, relevé d’environ un mètre par rapport au terrain d’origine. Les couches de remblais, de scories et de déchets miniers ont formé un socle artificiel, instable, mais fondateur. Le sous-sol y est à la fois ressource, archive et menace.</p><p>Les anciennes darses industrielles ont été comblées, la topographie a été modelée par les déblais, et le terril du Renard, accumulation de matériaux extraits, continue de dégager de la chaleur interne liée à la combustion lente des résidus houillers. Au-dessus du chemin de halage, la « mine-image », construite en béton pour la formation des mineurs, reproduisait en surface la profondeur de la mine. Elle a été partiellement recouverte pour éviter les chutes, une recherche incessante d’enfouissement.</p><p>Partout à Denain, le sol rejoue cette tension entre enfouissement et résurgence. La démolition de la piscine a révélé un ancien réseau de canalisations et de bassins liés aux systèmes de refroidissement industriel. Les chantiers successifs font remonter des traces d’eau, de charbon, d’os ou de métal.</p><p>Le sous-sol est omniprésent : il conditionne les formes urbaines, influence les usages et impose ses contraintes à tout projet. À Denain, la transformation ne peut se penser qu’en relation avec cette matière enfouie. Elle invite à reconnaître la profondeur comme un élément actif du territoire, à lire la ville non pas seulement en plan, mais en section, dans l’épaisseur de ses sols.</p>]]></description>
                                <pubDate>Thu, 23 Oct 2025 16:46:53 +0000</pubDate>
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            <item>
                                <title><![CDATA[Intrigue n°3 : La combustion]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>L’immersion dans l’hôpital de Denain commence dans la salle polyvalente Jean-Pierre Grignet, figure et ancien chef du service de pneumologie, qui a traité au début de sa carrière de nombreux anciens mineurs atteints de silicose. Cette maladie liée à l’inhalation de poussières minérales en suspension dans l’air a tué en France plusieurs dizaines de milliers de travailleurs depuis 1945, et a notamment été accentuée avec l’arrivée du marteau-piqueur dans les mines.</p><br /><p> </p><p>En 1828, un filon de charbon gras est découvert à la fosse Villars. Avec une meilleure concentration en carbone et potentiel de combustible, 15 fosses sont ouvertes en moins de 30 ans et la métallurgie prend son essor dans la région, dans les pas des industries du Borinage belge. En 1837, une première usine à fer appelée les Forges de Denain s’installe et les coulées de fonte commencent à teinter le ciel de leurs feux et leurs fumées. Aujourd’hui encore, partout où nous allons il y a presque toujours une affaire de combustion : coulées, cornus, charbon, cheminées, terrils. Nous héritons d’un paysage “vulcanisé”, où les fumerolles s’échappent encore du terril Renard, qui n’a pas achevé sa combustion, mais où le feu des coulées de fonte, autrefois visible de loin la nuit, à disparu. Jules Mousseron (1868-1943), poète et mineur de fond pour la compagnie des mines d’Anzin, appelait Denain “La Ville Feumière”.</p><p>Emile Zola, qui est descendu dans la fosse Renard en 1844, évoque ce paysage de la combustion dans Germinal : “Brusquement, à un coude du chemin, les feux reparurent près de lui, sans qu’il comprît davantage comment ils brûlaient si haut dans le ciel mort, pareils à des lunes fumeuses.”</p><p>Au sommet du terril Renard, la température peut toujours atteindre près de 30 degrés à quelques centimètres de profondeur. Sous la fosse Mathilde, transformée en habitation, ou sous le centre commercial du centre ville, qui était un ancien site d’extraction, on nous dit que “ça dégaze encore”, et on comprend que sous nos pieds et sous les lieux que l’on habite, la matière terrestre est toujours active et sous surveillance.</p><p> </p><p> </p>]]></description>
                                <pubDate>Thu, 23 Oct 2025 16:42:51 +0000</pubDate>
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            <item>
                                <title><![CDATA[Intrigue n°2 : La machine qui soigne et que l’on entretient]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>La Louvière est une ville façonnée par la machine. Celles de la mine, d’abord, qui ont creusé le sol et épuisé les corps. Celles de l’hôpital, ensuite, conçues pour réparer, maintenir, soigner. Mais aujourd’hui, la machine hospitalière déménage. Elle laisse derrière elle un bâtiment vidé, un corps technique en attente. Que faire de cette infrastructure ? Peut-elle accueillir une autre forme de soin ?</p><br /><p> </p><p>La Louvière est une ville qui s’est construite et agrandie au siècle dernier pour accueillir des machines. Celles qui descendent, extraient, remontent. Des machines conçues pour arracher le charbon au sous-sol. Les bâtiments sont pensés pour elles : charpentes métalliques, halles profondes, hauteurs calibrées et s’accompagnent de ses infrastructures : canaux ascenseurs à bateaux, rails, etc. Toute la ville est un dispositif logistique au service du sol qu’on vide. Ce qui frappe en arrivant, c’est l’omniprésence des objets techniques. Certains fonctionnent encore.</p><p>D’autres, arrêtés, sont devenus muets. Ils sont pour certains patrimonialisés et exposés, d’autres ont tout simplement disaprus. Mais ce qui marque, ce ne sont pas les machines, c’est les corps qu’elles ont contenu et qu’elles contiennent. Les ouvriers, empilés dans les ascenseurs, compressés pour descendre sous terre. Le réseau des wagonnets souterrains qui écrasent, amputent. Les machines de respiration des secouristes, sortes de masques pour hommes augmentés, capables de sauver sous le coup de grisou. Même les rues de la ville portent le nom des machines : rue de la Machine à Feu, rue de l’Ascenseur. Chaque jour, deux à trois accidents étaient signalés dans chaque charbonnage. Des milliers de blessés par an. Face à cette violence industrielle, les ingénieurs des mines sont devenus médecins. Ils ont importé leurs outils dans les salles de soin. Le chevalement devient une machine pour réparer, réduire, fixer. Soigner vite, soigner beaucoup, soigner comme on produit. À La Louvière, les machines ne se contentent pas de transformer la matière. Elles transforment aussi les gestes, les métiers, les façons de panser les corps abîmés.</p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« L'ingéniosité des médecins et des ingénieurs de la société minière est parfois mise au service des malades et des blessés. On aperçoit ci- dessus un chevalet de traction de réduction des fractures imaginé, en 1906, par le docteur Dieudonné Roger et Omer Degueldre, directeur des charbonnages de 1892 à 1912. »</span></p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">in Mémoire en image, La Louvière, Tome 1</span></p><p> </p><p>Face à la machine qui blesse, il y a celle qui soigne. L’hôpital, ici, est une autre forme de dispositif technique. Il accueille les corps abîmés, fracture après fracture, souffle après souffle. Les machines y sont omniprésentes, mais avec une autre fonction : ausculter, filtrer, perfuser, maintenir. Tables d’examen, respirateurs, stérilisateurs, blocs opératoires... Ce sont des outils précis qui sont là pour réparer. L’hôpital lui- même fonctionne comme un corps mécanisé : fluides, températures, flux de personnes, circulation des plateaux techniques. C’est un corps logistique. Et comme toute machine, l’hôpital évolue. Il s’étend, se modernise, migre. À La Louvière, c’est entre autres facteurs, ce besoin d’accueillir de nouvelles machines, plus efficaces, plus exigeantes, qui impose la construction d’un nouveau bâtiment. L’hôpital se déplace pour mieux fonctionner. Il redéfinit les liaisons, les accès, les connexions. La ville se plie à cette organisation. La machine hôpital dicte ses propres besoins d’espace, de technique, de service.</p><p> </p><p>À force de s’agrandir, de s’adapter, l’hôpital devient lui-même un corps à soigner. Il faut réparer une aile, remplacer un conduit, colmater une fuite, ventiler mieux. Le soin ne concerne plus seulement les patients, mais le lieu tout entier. Les équipes techniques veillent à ce que les machines tournent, que la chaîne ne casse pas, que les fluides circulent. Ce travail d’entretien est silencieux, souvent invisible, mais essentiel. Il prolonge la logique de soin, l’étend aux murs, aux gaines, aux câbles. Dans un hôpital, tout est vivant : pas au sens biologique, mais au sens où tout peut tomber, vieillir, lâcher. Et tout doit tenir. Prendre soin de l’hôpital, c’est donc aussi prendre soin d’un milieu, d’un ensemble de liens, d’un espace qui accueille la fragilité. À La Louvière, cette attention diffuse est palpable. Elle relie les gestes médicaux à ceux de la maintenance, les diagnostics aux vérifications, les soins aux réparations.</p><p> </p><p>Bientôt, l’hôpital actuel sera partiellement vidé, encore une machine devenue silencieuse. Ce bâtiment, qui a soigné pendant des décennies, rejoindra le cortège des dispositifs arrêté ou déplacés. Alors que faire ? Comment garder une mémoire des gestes, des rythmes, des présences ? Peut-on réactiver une machine pour un autre usage que celui pour lequel elle a été conçue ? Peut-elle encore servir, non plus à guérir les corps, mais à accueillir d’autres formes de fragilité ?</p><p> </p><p> </p>]]></description>
                                <pubDate>Thu, 23 Oct 2025 16:36:33 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/intrigue-n°2--la-machine-qui-soigne-et-que-lon-entretient</guid>
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            <item>
                                <title><![CDATA[Intrigue n° 1 : Les doubles, coexistences à La Louvière]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>« A la Louvière, tout existe en double, deux stades, deux gares, deux hôpitaux. » Cette affirmation formulée par le consultant en communication pour le site de Jolimont, en apparence anodine, révèle en réalité une structure profonde de la ville. Car cette duplication n’est pas qu’un hasard ou une redondance fonctionnelle : elle traduit des rapports de force, des rivalités anciennes, des visions du monde qui coexistent sans toujours se croiser. La dualité, à La Louvière, est une forme d’organisation, héritée de l’histoire industrielle, politique et sociale du territoire. L’architecture matérialise ces équilibres, ces vis-à-vis, ces oppositions. Le site de Jolimont lui-même en incarne la complexité, à la fois domaine directorial issu du monde charbonnier et lieu hospitalier façonné par l’éthique religieuse du soin.</p><br /><p> </p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« Dans le canton si peuplé, si industriel du centre, près de La Louvière, là où les voies de chemins de fer couvrent le sol, s’entrecroisent comme les mailles d’un vaste filet, où les hautes cheminées se rapprochent comme la futaie d’une forêt, on rencontre cependant de loin en loin de petits bois ravissants, dont les frais ombrages abritent presque tous des propriétés plus ou moins anciennes, plus ou moins importantes, mais qui protègent contre l’invasion de l’industrie, ces oasis, seuls coins où la nature conserve ses charmes. Parmi ces domaines, un des plus remarquables par sa situation admirable et par son importance, est celui de Jolimont, bâti par son propriétaire, M. De Quanter. Au milieu d’un bois touffu, sur une élévation de terrain, la masse imposante du château domine un beau parc, où s’étendent des vertes pelouses ombragées par des arbres séculaires. » </span><br><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">in De Hamseaux Emile, Les chateaux</span></p><p> </p><p>Dans la ville, les doublons se succèdent. Deux gares l’une au sud, l’autre au centre, deux stades construits en parallèle, deux institutions hospitalières qui se font face aux origines bien distinctes. L’une, Tivoli, issue d’un réseau laïc, socialiste, syndical ; l’autre, Jolimont, née d’un engagement religieux, porté par des communautés de soin. Deux visions du soin, deux rapports à l’éthique, deux manières d’entrer en relation avec les patients comme avec le territoire. Par moments, ces approches se sont opposées. Mais aujourd’hui, dans le projet de déménagement et de rapprochement des établissements, une autre possibilité se dessine : celle d’un dialogue et d’un dépassement des clivages initiaux.</p><p>Partout dans la ville, ce sont les châteaux qui se répondent. À La Louvière, plusieurs grandes familles industrielles ont fait construire leur domaine, chacune à sa manière, mais toujours avec une même volonté de constuire une oasis loin du bruit, de la poussière et de l’activité incessante de l’industrie. Jolimont en est un exemple : parc arboré, bâtiments monumentaux, point haut sur la ville. Plus qu’un lieu de résidence, c’était un marqueur de position. À quelques kilomètres, d’autres domaines lui faisaient écho, dans une forme de surenchère discrète. Chacun son parc, ses dépendances, son style. Ce ne sont pas des doublons par hasard, mais des pièces d’un jeu social : montrer, rivaliser, s’isoler. La rivalité était parfois frontale, comme entre les familles Boël et Boch, dont les châteaux se faisaient face de part et d’autre de la rue des Rivaux. Une manière d’inscrire la compétition dans l’espace même de la ville.</p><p> </p><p>Le site de Jolimont porte cette mémoire. Avant d’être un hôpital, c’était le domaine directorial des Charbonnages de Haine-Saint-Pierre et La Hestre, appelé alors château Bouly. Construit pour le directeur-gérant Victor De Quanter dans les années 1850, le domaine rassemblait château, écuries, orangeries, serres et volières dans un parc de huit hectares. L’architecture s’y faisait manifeste : un langage mêlant styles Tudor, néogothique et orientalisant, à la croisée des influences, symbole d’un pouvoir patronal en quête de légitimation face à l’État, à l’Église et aux ouvriers. Après son abandon, le domaine est mis à disposition de l’abbé Félicien Bataille, qui y installe une communauté religieuse dédiée au soin. Ainsi, le château change de camp : d’un outil de pouvoir, il devient instrument de soin, sans rompre tout à fait avec ses origines.</p><p>Le déménagement à venir de l’hôpital de Jolimont n’est pas seulement une opération logistique. Le projet de rapprochement des deux établissements hospitaliers ouvre une autre possibilité : celle d’une ville qui cesse d’être le théâtre de forces parallèles pour devenir un terrain d’alliances, de recompositions, de récits partagés. Si les bâtiments ont porté les rivalités du passé, ils peuvent aussi, demain, accueillir des formes de convergence.</p><p> </p><p>Mais que fait-on de l’un des deux quand l’autre devient prioritaire ? À La Louvière, le traitement des doublons ne relève pas toujours de l’équilibre : lorsqu’un site est abandonné, il disparaît parfois sans laisser de trace. Les anciens domaines directoriaux ont été pour beaucoup démolis, remplacés par des centres commerciaux ou autres opérations immobilières qu’ils rendaient possibles par l’immense ténement foncier qu’ils offraient. Très peu bénéficient d’une reconnaissance patrimoniale ou de dispositifs de protection. Le site de Jolimont raconte aussi cette histoire : la destruction de l’aile occidentale du château en 1973 a laissé place à une modernisation de l’infrastructure. Quelle trajectoire faut-il imaginer pour cet hôpital bientôt partiellement vidé ? Dans une ville organisée autour de couples, que devient l’un quand l’autre prend le dessus ?</p>]]></description>
                                <pubDate>Thu, 23 Oct 2025 16:31:10 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/intrigue-n°-1--les-doubles-coexistences-a-la-louviere</guid>
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            <item>
                                <title><![CDATA[Figures du soin]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">Approche de la résidence et retour sur la première session de repérage et d’exploration à La Louvière.</span></p><p> </p><br /><p>À travers cette résidence, il nous est proposé de croiser deux dynamiques profondément liées : la transformation des centres hospitaliers amenés à muter dans les prochaines années et les stratégies volontaristes de transition écologique menées par les villes de La Louvière et Denain. Au cœur de ce dispositif, l’hôpital ne nous apparaît pas comme une enceinte fermée, mais comme un point d’ancrage, un révélateur, un lieu qui engage la ville autour de lui. En retour, les mutations urbaines, écologiques, sociales, économiques, transforment l’hôpital. Elles déplacent ce que l’on en attend, ce que l’on en espère.</p><p> </p><p>Cette résidence, par le dialogue qu’elle instaure, engage une médiation avec celles et ceux qui portent et vivent les transformations en cours. Elle éclaire le patrimoine bâti et vivant, par la réalisation d’un court-métrage, véritable outil de médiation à l’œuvre. </p><p> </p><p>Notre réflexion s’est construite autour d’une notion clé : le soin. Déployée non pour soigner, mais pour prendre soin, prêter attention aux vivants, aux lieux, aux usages, aux récits. Cette notion transversale permet de parler à la fois d’urbanisme, d’écologie, de mémoire, d’hospitalité. Pour nous, le soin est un point d’entrée pour penser des liens entre des espaces, des échelles et des actions dans un territoire en transformation.</p><p> </p><p>Comme le dit la philosophe Cynthia Fleury :<br><span style="font-style: italic;">« Le care, c’est le soin ouvert, qui ne renvoie pas uniquement à la santé mais aussi à la manière dont on édifie des villes, depuis les êtres humains jusqu’au soin du vivant. »</span></p><p> </p><p>Nous avons choisi de structurer notre travail autour de trois outils : une boucle d’observation, des entretiens avec des actrices et acteurs locaux, et la consultation d’archives. Cette méthode a été déployée pour la première fois à La Louvière, entre le 7 et le 11 juillet.</p><p> </p><p>La boucle observatoire fonctionne à la fois comme un parcours physique et un outil de lecture. Elle part du Centre Hospitalier Helora – Site Jolimont, situé à la lisière du centre-ville, pour aller chercher des résonances à différentes échelles : dans des espaces en transformation, des objets post-industriels en attente et des récits oraux. Dans ces résonances se croisent l’histoire minière, celle des grands équipements, des réseaux d’eau et de fer, des paysages de la décroissance et des mutations au présent. Ce tracé permet de repérer des attitudes : des manières de réparer, de transformer, de sanctuariser, d’abandonner ou de maintenir. Il dessine un lexique du soin appliqué aux territoires.</p><p> </p><p>Pour comprendre et interpréter ces attitudes, nous avons abordé, au fil des rencontres et des visites, des sujets de différentes échelles, natures et temporalités, toujours liés à la notion de soin : depuis la transformation du parc Boël et sa gestion écologique, à la reconfiguration des grandes emprises commerciales, en passant par la mémoire industrielle et sa transmission, les usages citoyens d’un terrain de basket ou les questions foncières autour du site hospitalier.</p><p> </p><p>Ces rencontres, toutes enregistrées, forment une matière vivante qui vient nourrir notre lecture de la ville autant qu’elle en ouvre de nouvelles. Ce sont des récits de travail, de soin, de négociation, d’engagement, qui, chacun à leur manière, résonnent avec l’hôpital.</p><p> </p><p>Le travail dans les archives de la ville a permis de mettre en lumière ce qui traverse l’histoire de ces lieux, fait de continuités, de bifurcations, de projets oubliés et d’intentions, et imprègne encore le paysage et son imaginaire.</p><p> </p><p>De cette première session émerge une série d’intrigues comme autant de pistes de lecture du territoire. Elles partent de l’hôpital et elles nous aident à organiser la matière, à formuler des hypothèses, à dessiner une trame pour le film à venir. Chaque intrigue articule texte, photographie, carte, dessin, extrait d’entretien ou document d’archive. Chacune explore une facette du soin des corps, des lieux, des récits.</p><p> </p><p>Ces intrigues nourrissent progressivement un lexique des attitudes du soin, à la fois cartographique et écrit, qui continuera de s’enrichir à Denain. Il s’agit d’un outil en mouvement, construit à partir des situations rencontrées, des gestes observés, des frictions entre héritage, usage et transformation.</p><p> </p><p><br><span style="font-weight: bold;">Lieux explorés et acteur·rices rencontré·es au fil de la boucle observatoire</span></p><p> </p><p><span style="text-decoration: underline;">Centre Hospitalier Helora – Site Jolimont</span><br>François-Xavier Blanpain, chef de projet, conseiller pour le groupe Helora</p><p><span style="text-decoration: underline;">Lovaria (reconversion d’une ancienne banque en tiers-lieu)</span><br>Giovanni Cirasa, responsable administratif et financier, Devllop<br>Stefana Baio, directrice, Devllop</p><p><span style="text-decoration: underline;">L’agora (plaines sportives rénovées avec le budget participatif de La Louvière)</span><br>Byron Carlier, habitant engagé du quartier de Jolimont (collectif « Les Quatre Spots »)</p><p><span style="text-decoration: underline;">Parc Boël (ancien château de la famille industrielle Boël)</span><br>Thierry Negrinotti, conseiller en biodiversité, Ville de La Louvière</p><p><span style="text-decoration: underline;">Site Boch et Bocage (centre-ville en reconfiguration)</span><br>Veronica Fragomeli, conseillère en rénovation urbaine, Ville de La Louvière</p><p><span style="text-decoration: underline;">Entrée Nord / Boulevard Urbain Est (reconfiguration de l’arrivée de l’autoroute Est et liaison hôpital)</span><br>Gwennaëlle Furlanetto, cheffe de division, Transition écologique, énergétique et accompagnement au changement, Ville de La Louvière</p><p><span style="text-decoration: underline;">ZEC de la Grattine (schéma de planification de la zone commerciale en mutation)</span><br>Alexandra Legat, cheffe de division, Permis et planification, Ville de La Louvière</p><p><span style="text-decoration: underline;">Bois-du-Luc (patrimoine industriel – site Unesco)</span><br>Chloé Pirson, directrice, Musée de la Mine et du Développement Durable (Bois-du-Luc)</p><p><span style="text-decoration: underline;">Cantine des Italiens (patrimoine et histoire de l’immigration)</span><br>Catherine Berger, première directrice, HCT-Tourisme, Province du Hainaut</p><p><span style="text-decoration: underline;">Archives de la ville</span><br>Thierry Delplancq, gestionnaire des archives de la ville et du CPAS</p><p> </p><p>Toute l’équipe remercie Arno Baas, chargé de mission à la Ville de La Louvière, qui nous a guidés et éclairés tout au long de la semaine.</p><p> </p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 14 Jul 2025 14:53:15 +0000</pubDate>
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            <item>
                                <title><![CDATA[Test]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Test introduction</p><br /><p>Test contenu</p>]]></description>
                                <pubDate>Fri, 27 Jun 2025 11:20:38 +0000</pubDate>
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                                <title><![CDATA[Test journal de bord]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>fdsfds</p><br /><p>fdsfdsfs</p>]]></description>
                                <pubDate>Thu, 01 May 2025 13:30:18 +0000</pubDate>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Visite - Salle polyvalente de Fourmies (59)]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>MURMUR Architecture [ Mathilde Heren, Julien Pradat et Carlos Goncalvès ]</p><p>Chantier écoresponsable - Construction écologique biosourcée (Démarche REV3)</p><p><br>Réservé aux architectes (15 personnes max.) - E.P.I. Obligatoire</p><p>Inscription obligatoire par courriel : contact@maisonarchitecture-hdf.org</p><p>Date : Vendredi 15 mars 2024</p><p> </p><p>Ce nouvel équipement associatif, situé dans le quartier prioritaire de Trieux permettra : spectacles, soirées festives, réunions publiques et d’association, avec la possibilité d’un accueil périscolaire.</p><p>Démonstrateur régional REV3<br>Engagée depuis plusieurs années sur une réflexion poussée de l’aménagement de son territoire, la municipalité a l’ambition d’un équipement qui soit moteur pour changer sa façon de produire, de consommer, d’échanger. Cet équipement s’appuie sur les piliers de la 3ème Révolution Industrielle :<br>- la mobilité des personnes et des biens,<br>- les énergies renouvelables distribuées, être producteur d’énergie, stocker celle-ci utiliser l’internet de l’énergie.<br>- favoriser l’économie de la fonctionnalité, en proposant un lieu efficient en terme d’usages, et faire appel à<br>l’économie circulaire (par l’emploi de matériaux biosourcés et du savoir-faire locaux).<br>Des matériaux naturels et biosourcés - Construire avec du bois peuplier et de la paille<br>-Nous proposons une ossature bois en peuplier, intéressante pour son impact environnemental et son bilan<br>carbone. Produit et transformé dans la région, donc à faible énergie grise, il favorise l’économie circulaire et met en valeur les savoir-faire locaux. Contrairement aux idées reçue le peuplier est très bien adapté à un usage en charpente, particulièrement dans l’ossature bois.<br>-L’isolation en œuvre de l’ossature bois sera réalisée en paille, sous forme de bottes. La paille a également une<br>très bonne note concernant son bilan carbone. Produite très localement (dans un rayon généralement inférieur à<br>30km autour du site de projet) et renouvelable (produite à chaque moisson), elle comporte de multiples avantage pour le confort des usagers et des compagnons la mettant en œuvre : pas d’émissions de COV nocif, un matériau sain et naturel, non transformé qui offre un très bon déphasage de la paroi (masse volumique élevée = inertie = très bon déphasage jour/nuit) et donc un confort thermique et hygrométrique élevé (limite fortement les écarts de température en surchauffe d’été et périodes de grand froid). Contrairement aux idées reçues, la paille ne craint ni le feu, ni les nuisibles : la densité de la botte de paille lui offre de très bons résultats de résistance au feu, n’y trouvant pas assez d’oxygène, et les insectes et rongeurs n’y trouvent aucune nourriture (ce n’est pas du foin, et il n’y a plus de grains).<br>-D’autres matériaux sains et durables seront mis en œuvre : des menuiseries bois-aluminium, des enduits de terre, des revêtements de sol en linoleum, et une attention particulière portée sur les peintures (labels garantissant des faibles émissions de COV).</p>]]></description>
                                <pubDate>Thu, 11 Jan 2024 10:14:07 +0000</pubDate>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Exposition Ortiz-Villa - (SE) Construire en Terre | Une vie céramique]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>La Maison de l'architecture des Hauts-de-France est enchantée de vous convier à une expérience sensorielle unique, où la terre prend vie sous les mains habiles d'Ortiz Villa. Plongez dans l'univers captivant de la céramique, où chaque pièce raconte une histoire, capture une émotion et célèbre l'essence de la création.</p><p> </p><p>  Dates de l'exposition : 10 Janvier au 20 Mars 2024 | Vernissage le 17 Janvier à 18h30<br>  Horaires : 14h à 17h30 | Mercredi, Vendredi et Samedi<br>  Lieu : Maison de l'architecture des Hauts-de-France</p><p> </p><p>Ne manquez pas l'opportunité d'explorer l'imagination fertile d'Ortiz Villa à travers ses créations exceptionnelles. Venez vivre l'art de la céramique d'une manière qui éveillera vos sens.</p>]]></description>
                                <pubDate>Tue, 09 Jan 2024 09:17:27 +0000</pubDate>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Exposition - "Cartiosité.03 : Les Architectures" et "Amiens nous somme(s)"]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Nous sommes très heureux de vous convier à l'exposition Cartiosité.03: Les Architectures par le collectif Marie et Gotié et Amiens nous Somme(S) par Audrey Marque, Guillaume Vinchon et Julie Roussy à la Maison de l'Architecture des Hauts-de-France .</p><p>L'exposition croise des points de vue singuliers autour des territoires amiénois et samarien, elle sera visible du 25 novembre au 15 décembre 2023. Un temps fort est prévu le mercredi 13 décembre autour d'un atelier pédagogique l'après-midi et d'une présentation le soir !</p><p><br>. Cartiosité.03: Les Architectures pose un regard sur la place qu’occupe le patrimoine industriel textile de la Somme  et plus particulièrement les anciennes industries textiles dans la construction sociale et culturelle du paysage, mais aussi ce qu’elles traduisent de l’activité humaine.</p><p>. Amiens nous Somme(s) est un guide décalé sur des anecdotes surprenantes de la ville d’Amiens et de ses environs. Audrey Marque, Guillaume Vinchon et Julie Roussy établissent un récit à la manière de Julia Wertz autour de l’évolution de la ville, d’hier à aujourd’hui à travers des témoignages, légendes, archives, événements marquants...</p><p> </p><p>Mercredi 13 Décembre 2023 </p><p>. Atelier pédagogique de 14h30 à 17h (gratuit sur réservation, dès 7 ans) <br>À partir de représentations des architectures des usines textiles de la vallée de la Nièvre, nous proposerons <br>à chacun d’imaginer de nouveaux usages à ces bâtiments qui ne sont plus en activité. Pour cela, nous utiliserons les techniques de la sérigraphie, du collage et du dessin pour composer une nouvelle configuration de ces bâtiments.  À l’issue de ces productions, nous rassemblerons ces nouveaux ensembles architecturaux sur une carte. </p><p>. Présentation à partir de 18h30 <br>Un moment convivial permettra aux différents acteurs et contributeurs de ces deux projets d’échanger sur leurs travaux respectifs autour d'un verre.</p><p> </p>]]></description>
                                <pubDate>Fri, 24 Nov 2023 10:23:26 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/exposition---cartiosite03--les-architectures-et-amiens-nous-sommes</guid>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Festival Courts-métrages - Ciné Archi [25/11]]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Le Samedi 25 novembre, la Maison de l'architecture des HdF vous propose différentes activées qui rassemble l'Architecture et le Cinéma :</p><p><span style="font-weight: bold;">Ateliers pédagogiques - Enfants [Entrée gratuite]</span></p><p>Horaire : 14h30 <br>Programme : Ateliers pédagogiques + Projection de courts-métrages<br>. <span style="font-style: italic;">La légende du crabe phare | Thermostat 6 | Wrapped | Le Royaume</span></p><p>Places limitées à 30 personnes<br>Réservation : https://www.helloasso.com/associations/maison-de-l-architecture-des-hauts-de-france/adhesions/ateliers-pedagogiques-25-11</p><p> </p><p><span style="font-weight: bold;">Ciné Archi - Ouvert à tous [Entrée gratuite]</span></p><p>Horaire : 19h30<br>Programme : Projection de courts-métrages + Débats<br><span style="font-style: italic;">. La légende du crabe phare | Thermostat 6 | Wrapped | Le Royaume</span><br><span style="font-style: italic;">. Réalisations d’architecture REV 3</span></p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 08 Nov 2023 13:55:26 +0000</pubDate>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Concert de musique classique [24/11]]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Concert de musique classique au bénéfice de l'association Bouledeneige. La soirée sera animée par le pianiste Andrei Chevtchouk et par le violoniste Antoine. Ils vont vous transporter à travers les mélodies de Beethoven, Tchaikovsky, Dvorak, Puccini, Monti et Saint-Saëns.</p><p> </p><p>Date : 24 Novembre 2023<br>Horaire : 19h30<br>Lieux : Maison de l'Architecture des HdF, 15 rue Marc Sangnier, Amiens</p><p> </p><p>Tarif unique de 10 euros<br>Paiement en appoint par chèque ou espèce</p>]]></description>
                                <pubDate>Tue, 07 Nov 2023 15:25:26 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/concert-de-musique-classique</guid>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Projection du Film "Les Insulaires" [15/11]]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>En partenariat avec le FIFAM, la Maison de l'Architecture des Hauts-de-France, vous propose une projection exceptionnelle du film "Les Insulaires" au Centre Culturel Jacques Tati, à Amiens. En présence des réalisateurs Maxime Faure et Adam W.Pugliese.</p><p> </p><p>Résumé du Film:<br>Au bord d’une rivière, entre une forêt et une montagne au sommet enneigé, les tours d’un quartier émergent dans la brume : Les Îles. Ses habitants semblent y vivre depuis toujours. Pourtant, il faudra bientôt quitter les lieux. Là, à quelques kilomètres de la Suisse voisine, les 257 familles de ce grand ensemble se préparent au déménagement. Les grues s’activent annonçant une démolition imminente. Ici prochainement : une majorité de résidences privées. Alors comment mettre 10, 20, 45 ans de vie en carton ? Et pour aller où ?</p><p> </p><p>"Les Insulaires" est un film réalisé par Maxime Faure et Adam W. Pugliese, en 2021. Ce film a été créé dans le cadre d'une résidence de recherche et de création "Cinéma & Architecture", qui fut portée par la Maison de l'Architecture de Haute-Savoie et le Réseau des Maisons de l'Architecture. Avec le soutien du Mécénat de la Caisse des Dépôts, le Conseil National de l'Ordre des Architectes et le Ministère de la Culture.</p><p>Programme:<br>- Extrait de l’émission France Culture LSD "Chez soi - Comment te dire adieu ?" d'Elodie Font, réalisé par Véronique Samouiloff <br>- "Racines d’immeubles", Adam Wacyk, Nicolas Deckyndt, France, 2021, 27 min, documentaire<br>- Les insulaires, Maxime Faure et Adam W.Pugliese, France, 2021, 59 min, documentaire </p><p>Lieu de projection: Centre Culturel Jacques Tati, rue du 8 Mai 1945, Amiens<br>Horaires: 18h</p><p> </p>]]></description>
                                <pubDate>Tue, 07 Nov 2023 15:07:58 +0000</pubDate>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Conférence "Redéployer le terre crue dans les Hauts-de-France" - Amélie Fontaine [17/11]]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>« Redéployer la Terre Crue dans les Hauts-de-France »</p><p>Exemple de l’extension de l’école de Gommegnies</p><br /><p>Avec ses sols argileux, les Hauts-de-France ont un potentiel pour le développement de constructions frugales utilisant la Terre du site.  A Gommegnies, la construction d’une extension d’école semi-enterrée dans le paysage a posé la question de la valorisation des terres extraites. Accompagné par Amaco, spécialiste de la construction Terre, l’Atelier Amélie Fontaine expérimente la mise en œuvre de briques de terre crue (Adobe) réalisées en chantier participatif.</p><p>La conférence se tiendra le Vendredi 17 Novembre à 18h30.</p>]]></description>
                                <pubDate>Tue, 07 Nov 2023 11:26:36 +0000</pubDate>
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                                <link>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/conference-redeployer-le-terre-crue-dans-les-hauts-de-france---amelie-fontaine</link>
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            <item>
                                <title><![CDATA[Conférence "Quand l’université construit la ville" - Simon Texier [20/11]]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>L'Université de Picardie Jules-Verne, avec son patrimoine bâti de 220 000 m² réparti sur six villes de l'ancienne région Picardie, s'est façonnée au fil de cinquante ans d'histoire, illustrant des choix stratégiques et des mutations architecturales significatifs. L'architecte Simon Texier vous parlera de cette évolution à travers une conférence ouverte à tous.</p><br /><p><span style="font-weight: bold;">Architectures de l’Université de Picardie Jules-Verne</span></p><p><br>L’Université de Picardie Jules-Verne est à la tête d’un patrimoine bâti de 220 000 m² environ, réparti dans six villes de l’ancienne région Picardie et dans cinq pôles de la ville d’Amiens. Installée en 1969 à la limite sud-ouest d’Amiens, elle s’est ensuite recentrée puis déployée grâce à ses instituts, avant de trouver dans la Citadelle un ancrage doublement symbolique : patrimonial, d’une part, avec l’inscription d’un ensemble ultramoderne au sein d’un monument historique parmi les plus marquants de la ville ; territorial d’autre part, avec l’amorce d’un dialogue entre l’université et les quartiers nord. Durant cinquante ans, l’université a ainsi raconté l’histoire d’une ville et de son territoire, mettant en évidence ses choix stratégiques et ses mutations. Elle a pour cela fait appel à certains des plus grands noms de l’architecture européenne, notamment Renzo Piano, Francesco Venezia, Henri Gaudin et Bruno Gaudin.</p><p>Du nord au sud, l’UPJV innerve ainsi tout le centre-ouest d’Amiens, en même temps qu’elle se déploie dans les trois départements de l’ancienne région Picardie. C’est cette singularité du cas amiénois dans le paysage universitaire français que l’on mettra en évidence.</p><p>Simon Texier est professeur d’histoire de l’art contemporain à l’Université de Picardie Jules- Verne (Amiens) et, depuis 2021, secrétaire général de la Commission du Vieux Paris. Il a soutenu en 1998 une thèse de doctorat consacrée à l’architecte Georges-Henri Pingusson, dont il a tiré deux ouvrages ainsi qu’une exposition, tenue à la Cité de l’architecture et du patrimoine en 2018. De ses recherches sur Paris sont nés plusieurs ouvrages de synthèse, notamment Paris contemporain (2005) et Paris. Panorama de l’architecture, de l’antiquité à<br>nos jours (2012). Sur le patrimoine universitaire, il a dirigé les ouvrages L’Institut d’art et d’archéologie. Paris 1932 (2005) et L’Université construit la ville. Architectures de l’Université de Picardie Jules-Verne (2023).</p>]]></description>
                                <pubDate>Tue, 31 Oct 2023 09:45:20 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/conference-quand-luniversite-construit-la-ville-simon-texier</guid>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Exposition - TerraFibra]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Cette exposition présente les 40 bâtiments finalistes du "TerraFibra Award": des réalisations architecturales qui se concentrent sur l'utilisation des matériaux biosourcés dans la construction.</p><p>Cette approche témoigne de l'ingéniosité et de l'innovation mises en œuvre dans le domaine de l'architecture durable. De la terre crue aux fibres végétales, en passant par des techniques vertueuses ancestrales et modernes : chaque projet met en valeur la richesse des matériaux naturels disponibles. L'utilisation de ces matériaux se révèle être une solution pertinente face au défi climatique actuel. En combinant la terre et les fibres végétales, la complémentarité des matières est mise en avant, et promeut une approche constructive et diversifiée.</p><p>Les commissaires scientifiques de l'exposition, Dominique Gauzin-Müller, architecte-chercheuse, et Anne Lambert, ingénieure et designer, ont sélectionné avec soin ces réalisations internationales.</p><p> </p><p>Exposition co-produite par le Pavillon de l’Arsenal, Centre d’urbanisme et d’architecture de Paris et de la Métropole parisienne, amàco et Les Grands Ateliers.</p>]]></description>
                                <pubDate>Thu, 19 Oct 2023 08:29:37 +0000</pubDate>
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            <item>
                                <title><![CDATA[Concert | "La voix, le violoncelle et le piano"]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Le Concert "La voix, le violoncelle et le piano " aura lieu à la Maison de l'architecture de Hauts de France à Amiens, le jeudi 4 mai à 19h.</p><br /><p>Le Concert "La voix, le violoncelle et le piano " aura lieu à la Maison de l'architecture de Hauts de France à Amiens, le jeudi 4 mai à 19h.</p><p><br>Présenté par Andrei Chevtchouk, qui sera accompagné par Lucile Gaier et Antoine Trouvé, tout deux du Concervatoire royal de Bruxelles. Ensemble, ils interpréterons différents artistes: Gounod, Delibes, Rameau, Haendel, Massenet, Dvorak, Tchaïkovski, Saint-Saëns, Puccini, Donizetti, Offenbach.</p><p><br>Ce concert, suivi d'un pot d'amitié, sera donné au profit des actions caritatives de l'association "Bouledeneige".</p><p>L'entrée coûtera 10 euros, paiement en appoint par chèque ou espèce seulement. Ce sera gratuit pour les enfant de moins de 12 ans.</p><p> </p><p>Réservations par mail au ma.hautsdefrance@gmail.com.</p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 19 Apr 2023 14:20:22 +0000</pubDate>
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            <item>
                                <title><![CDATA[Concert | "Schubertiade" ]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Concert de musique classique par le Quatuor Joachim</p><p>Le Samedi 15 avril à 18h</p><br /><p>Le <span style="font-weight: bold;">Quatuor Joachim</span> a hérité de l'extraordinaire tradition du quatuor à cordes d'Europe Centrale. Établi à Amiens depuis 1986, le groupe fait parti du prestigieux orchestre de Picardie. Il est composé de Zbigniew Kornowicz et de Joanna Rezler, au violon, de Marie-Claire Méreaux au alto et de Laurent Rannou au violoncelle. Pour ce concert exceptionnel, ils seront rejoint par la musicienne Clémence Issartel, au violoncelle.</p><p>Le concert se déroulera le <span style="font-weight: bold;">Samedi 15 avril à 18h</span>, au sein de la Maison de l'architecture. L'entrée sera payante de <span style="font-weight: bold;">10 euros</span>, en liquide ou par chèque. </p>]]></description>
                                <pubDate>Thu, 13 Apr 2023 14:05:39 +0000</pubDate>
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            <item>
                                <title><![CDATA[Le printemps des poètes - amiens]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">14 mars à 18 h 30.</span></p><p><span style="font-weight: bold;">Soirée de lancement du 4e numéro de la revue Meteor</span></p><p><span style="font-style: italic;">"La poésie actuelle dans tous ses éclats"</span></p><br /><p><span style="text-decoration: underline; font-weight: bold;">Présentation de la revue METEOR</span></p><ul><li>Lecture de poèmes par Sandra Lillo, poète invitée de ce numéro</li><li>Exposition des œuvres de Balthazar Leys, artiste invité (peintre déjà exposé dans le cadre de ICONIC) + lecture de textes en lien avec son travail sur les cabanes, les habitats précaires et les jardins ouvriers.</li><li>Lecture de poèmes par les auteurs (entre 8 et 10) publiés dans la revue</li><li>Intermèdes musicaux (2 / 3 musiciens)</li><li>Temps de rencontre avec le public autour d'un verre</li></ul><p><span style="font-style: italic;">Durée : 2h</span></p><p><span style="font-style: italic;">Entrée libre</span></p><p><span style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">Plus d'informations sur :</span></p><p><span style="font-weight: bold;">site :</span> https://www.lerayonvers.com/</p><p><span style="font-weight: bold;">Facebook :</span> https://www.facebook.com/lerayonvers</p><p><span style="font-weight: bold;">Instagram :</span> https://www.instagram.com/lerayonvers/</p><p> </p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 10:50:05 +0000</pubDate>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[EXPOSITION | FESTIVAL IC.ON.IC – "Parcours d’art contemporain"]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">De novembre à décembre</span></p><p><span style="font-weight: bold;">En partenariat avec Amiens Métropole</span></p><br /><p>Pour sa quatrième édition, le Parcours d’Art Contemporain se poursuit et se renforce. Une douzaine de lieux présente des œuvres d’art contemporain autour de thématiques liées à l’habitat, l’identité et le territoire.</p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 10:36:24 +0000</pubDate>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[PUBLICATION du livre "Entrailles à Amiens"]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">PUBLICATION du livre "Entrailles à Amiens"</span></p><br /><p>Sur le modèle New Yorkais, un livre dédié à Amiens sur des anecdotes originales : lecture des façades dans le temps, portraits de personnages singuliers…</p><p> </p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 10:27:16 +0000</pubDate>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[BIENNALE du RESEAU DES MAISONS DE L’ARCHITECTURE]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Temps de rencontre national et de fête pour les acteurs de la valorisation de l’architecture contemporaine.</p><br /><p>La biennale du réseau, c'est un Temps de rencontre national et de fête pour les acteurs de la valorisation de l’architecture contemporaine.</p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 10:25:42 +0000</pubDate>
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            <item>
                                <title><![CDATA[JOURNÉE NATIONALE D’ARCHITECTURE]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">JOURNÉE NATIONALE D’ARCHITECTURE</span></p><p>remise du GRAND PRIX RÉGIONAL D’ARCHITECTURE</p><br /><p>La Maison de l’Architecture des Hauts-de-France avait offert aux lauréats la production d’un court film sur 5 projets qui ont été diffusés dans divers lieux publics. 160 dossiers avaient été réceptionnés pour ce concours en 2019.</p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 10:23:29 +0000</pubDate>
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            <item>
                                <title><![CDATA[JOURNEE EUROPEENNE DU PATRIMOINE]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE</span></p><p><span style="font-weight: bold;">CONFÉRENCE de Sylvain LABLANQUIE </span></p><br /><p>Sylvain Lablanquie découpe, sculpte et façonne le carton pour réaliser des œuvres et des meubles.</p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 10:22:29 +0000</pubDate>
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            <item>
                                <title><![CDATA[EXPOSITION | "Mai 68. L’architecture aussi !"]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">De juillet à octobre</span></p><p><span style="font-weight: bold;">EXPOSITION | "Mai 68. L’architecture aussi !"</span></p><br /><p>mai 68....</p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 10:20:32 +0000</pubDate>
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            <item>
                                <title><![CDATA[Exposition l Le printemps silencieux]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">Exposition l Le printemps silencieux</span></p><p>Du 12 avril au 30 juin</p><br /><p><span style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">Frac Picardie - Le Printemps du dessin</span>  </p><p>La Maison de l'architecture accueille quelques œuvres du FRAC Picardie pour une exposition intitulée "Le printemps silencieux". C'est une "carte blanche" donnée à son directeur Pascal Neveux, pour la présentation de quelques-unes des dernières acquisitions de l'établissement. L'évènement s'inscrit dans le cadre du "Printemps du dessin" et des "40 ans du FRAC". </p><p>Œuvres de la collection du Fonds régional d’art contemporain qui présentent des sujets liés à l’architecture ou le paysage : les dernières acquisitions et les dessins du paysagiste Gilles Clément. </p><p> </p><p>Plus d'informations ultérieurement, en attendant rendez-vous sur le site du Frac Picardie pour découvrir leur programmation :  <a href="https://frac-picardie.org/" target="_blank">https://frac-picardie.org/</a></p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 10:17:49 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/exposition-l-printemps-silencieux-au-frac-picardie</guid>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[CONFÉRENCE "Bassinet Turquin Paysage, praticiens généralistes"]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">CONFÉRENCE "Bassinet Turquin Paysage, praticiens généralistes"</span></p><p><span style="font-weight: bold;">Mardi 28 mars à 18h30</span></p><p><span style="font-weight: bold;">En partenariat avec Art & Jardins</span></p><br /><p>                    Bassinet Turquin Paysage est une agence de paysage volontairement généraliste. Elle intervient à toutes les échelles, sur tout type de programmes et dans tout type de contextes, en France comme à l’étranger. Que ce soit en tant que mandataire ou que cotraitant, elle collabore avec des maîtrises d’ouvrage et des partenaires de tous horizons. Au service des projets, de ceux qui les portent comme de ceux qui les pratiqueront, elle revendique une vision transversale de l’aménagement en affirmant la force projectuelle du paysage appréhendé dans toutes ses dimensions (esthétique, pratique, écologique, sociale, économique, technique et culturelle…).</p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 10:11:54 +0000</pubDate>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Grand prix régional d'Architecture 2023]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">Résultat le 6 décembre à la Maison de l'Architecture</span></p><br /><p>La Maison de l’architecture des Hauts-de-France organise le « GRAND PRIX RÉGIONAL ARCHITECTURE » qui a pour objectif de promouvoir et de récompenser les architectes dans leur travail et la qualité de leurs œuvres produites sur notre territoire.</p><p>Notre jury sera composé de minimum 5 membres parmi des architectes / ingénieurs / paysagistes / élus et journalistes qui exercent au-delà de notre région ou Pays.</p><p>À noter que le public sera également invité à exprimer son choix à propos des 20 réalisations présélectionnées par ce jury et attribuer un prix. Ainsi, trois catégories seront récompensées : Prix « Habitat », Prix « Équipement » et Prix « Public ».</p><p>La remise des prix des lauréats sera faite le 6 décembre à la Maison de l'Architecture des Hauts-de-France, à Amiens. </p><p>Vous trouverez sur notre site internet un lien vers un dossier, à remplir et nous retourner par courrier ou par courriel (date donnée ultérieurement)</p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 10:05:43 +0000</pubDate>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[CONFÉRENCE : "L’habitat à l’heure de l’innovation (1968-1978)"]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">Le mardi 31 janvier 2023 à 18h30 </span></p><p><span style="font-weight: bold;">À l’occasion de l’accueil de l’exposition Modèles Innovation et label ACR</span><span style="font-style: italic;"> (Architectures Contemporaines Remarquables)</span></p><br /><p><span style="font-weight: bold;">Conférence de Richard Klein</span>, architecte, Professeur à l’École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille, chercheur au LACTH</p><p><span style="font-weight: bold;">CONFÉRENCE : "L’habitat à l’heure de l’innovation (1968-1978)"</span><br>Au tournant des années 1960-1970, le ministère français en charge de l’habitat tente de réorienter la construction de logements collectifs vers l’innovation. Des équipes regroupant concepteurs, entreprises et industriels répondent au concours des Modèles Innovation en élaborant des ensembles dont les caractéristiques méritent d’être réévaluées. L’histoire de ces opérations est une occasion de mieux comprendre la période du tournant des années 1970, au moment où se pose la question de la reconnaissance de l’héritage que représentent ces réalisations.</p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 09 Jan 2023 13:44:34 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/conference--lhabitat-a-lheure-de-linnovation-1968-1978</guid>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Exposition l "Modèles Innovation et Label ACR"]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">Du 17 janvier au 17 mars 2023</span></p><p><span style="font-weight: bold;">Exposition l "Modèles Innovation et label"</span></p><br /><p>En 2016, le label Architecture contemporaine remarquable (ACR) succède au label Patrimoine du XXe siècle, institué en 1999. Au-delà du changement de nom, le nouveau label ACR précise le bornage chronologique des édifices (de moins de cent ans) et impose aux propriétaires de signaler toute intention de travaux dans les deux mois précédents le dépôt d'un permis ou d'une déclaration préalable.</p><p>Une évaluation patrimoniale des 85 opérations de l’inventaire des Modèles Innovation des Hauts-de-France a été menée, qui a abouti à la sélection de 21 édifices proposés à la labellisation Architecture contemporaine remarquable. Cette sélection a été opérée à partir des six critères d’attribution du label ACR, mais aussi en fonction de l’intégrité des opérations, de la représentativité géographique des 5 départements des Hauts-de-France et de la représentativité des 15 modèles mis en œuvre dans la région.</p><p>Les critères du label ACR appliqués aux Modèles Innovation permettent d’imaginer comment le logement collectif issu d’une politique publique nationale peut être traité dans le cadre d’une campagne de labellisation. La connaissance détaillée des opérations dans leurs réalités matérielles et leur contexte culturel permet de saisir l’évolution de ce patrimoine, et d’ancrer leur avenir dans un contexte d’interventions raisonnées. Il s’agit ainsi d’inscrire les valeurs patrimoniales des Modèles Innovations, et plus généralement celles du patrimoine du XXe siècle, en lien étroit avec les logiques de rénovation énergétique, pour favoriser la transition vers une ville durable du XXIe siècle.</p><p> </p><p><span style="text-decoration: underline;">Parmi ces modèles :</span></p><p>-COMPOSEC qui repose sur les principes de l’industrialisation et de l’assemblage<br>-DM73 lié à l’assemblage du béton<br>-G2 autour de la flexibilité dans le logement<br>-MAILLARD sur le principe du tabouret structurel ((4 poteaux/4poutres/prédalle)<br>-MAILLE constituée de pièces préfabriquées assemblées comme un meccano<br>-MAISON GRADIN-JARDIN linéaire et pyramidale ou à toiture<br>-MAISON+JARDINS<br>-POLYVALENCE<br>-SALAMANDRE qui tente de concilier rationalité du système constructif et variations des formes urbaines<br>-SICCA-SIGMA qui repose sur la fabrication de cellules complètes en usine qui seront juxtaposées ou superposées</p><p> </p><p>-TRIREME qui se développe à partir de béton armé et de trame de triangles équilatéraux</p><p> </p><p>-VILLAGE DE L’OUEST qui renoue avec des formes traditionnelles</p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 09 Jan 2023 13:36:02 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/exposition-l-modeles-innovation-et-label-acr</guid>
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                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Ateliers pédagogique l "Inititiation à l'architecture"]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="vertical-align: inherit;"><span style="vertical-align: inherit;">Restez à l'affût, les dates seront annoncées au fur et à mesure et bientôt, vous retrouverez un calendrier complet ! <br></span></span></p><br /><p>                  En 2021 et 2022 : <br><br>       Trois journées ont été expérimentées durant les vacances. Nos services civiques avaient encadré cet atelier dédié aux jeunes publics, durant quelques après-midi : il s’agit de considérer l’espace comme un bien commun où projeter un projet. Au programme : structures en kapla ou spaghetti, maquettes en papier... Une exposition du résultat de ces travaux est prévue. <br><span style="font-weight: bold;">L'Atelier N°1 : "Imagine ta ville sous l'eau"</span> </p><p>L'objectif est de développer l'esprit critique de votre enfant et ainsi de comprendre les nouveaux habitats alternatifs. De ce fait, nous allons construire des maquettes de Maison flottante. Si vous souhaitez offrir une expérience unique à vos enfants, inscrivez-les <br>Le tarif comprend le matériel et l’encadrement (et l’adhésion des parents) : <span style="font-weight: bold;">Adhérant -50%</span></p><p>Une programmation plus importante est en construction. En effet, d'autres ateliers seront ouverts aux adultes et aux adolescents. Nous voulons être à votre écoute et transmettre le goût pour l'architecture contemporaine. Suivez notre actualité pour toute information.</p>]]></description>
                                <pubDate>Fri, 17 Dec 2021 14:47:58 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/ateliers-enfants-l-inititiation-a-larchitecture</guid>
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                                <title><![CDATA[Exposition l "Architectures & Universités" en itinérance en région - Date à venir]]></title>
                                <description><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">Date à venir - </span></p><p>En partenariat avec l'UPJV pour célébrer les 50 ans</p><br /><p>                  Simon TEXIER, est professeur d’Histoire de l’art contemporain à la Faculté des Arts de l’UPJV.<br>Pour célébrer les 50 ans de l’UPJV, il avait encadré ses étudiants dans la recherche d’archives autour de l’histoire et des divers aménagements du campus universitaire. <br>En effet, <br>comme dans beaucoup de grandes villes, la vie universitaire a un impact considérable d’un point de vue économique et social. Mais c’est particulièrement le cas à Amiens, la construction de la ville accompagne et nous pouvons l’affirmer – se trouve fortement marquée par les différentes constructions et installation de ses sites universitaires.</p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 15 Dec 2021 17:41:00 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.maisonarchitecture-hdf.fr/b/exposition--architectures--universites--en-itinerance-en-region</guid>
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